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COMPAGNIE DU FAUX COL

« Dans la forêt sombre, dans le sol détrempé, je ne retrouvais mon chemin que grâce au blanc de son faux col » KAFKA
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SOUS LE MASQUE TU ES MORTEL PAUVRE ORPHELIN

PRESSE PARISIENNE

 PRESSE

Gilles Costaz, Webthea le 6/04/2010  -

(…) La force de la pièce, c’est que Nordmann sait additionner, dans le rythme d’un dialogue qui crépite, une insolence truculente et une douleur émouvante. Il a trouvé dans la compagnie du Faux-Col, basée à Meung-sur-Loire, une équipe qui a le sens du théâtre de tréteaux incendiaire. C’est d’ailleurs ce Faux-Col qui a passé commande de ce texte à l’auteur, lequel n’a pas livré un canevas mais une vraie comédie noire toujours renouvelée. Dans le rôle de Polichinelle, Laurent Dupont fait preuve d’une véritable virtuosité, menant de front le jeu masqué et le travail de marionnettiste. Il a aussi le poids des grands interprètes forains. Directeur de la troupe, Renaud Robert joue les directeurs à la scène de manière toute compacte, dans un style bourru qui réjouit. Les marionnettes de Francis Debeyre sont d’une méchanceté audacieuse. L’ensemble marie le populaire et le savant dans un mouvement emballant. lire l'article

 

Philippe Delhumeau, theatrotheque.comle 19/04/2010

Sous le masque, tu es mortel pauvre orphelin se regarde avec un œil amusé et l'autre averti. Mais averti par quoi ? Une mise en scène doublement concentrée sur le jeu de Polichinelle et des marionnettes qui racontent des morceaux de vie et sur la conscience – sa mauvaise conscience – qui s'accapare le moindre recoin de l'intimité du personnage. Le directeur de théâtre, penaud de presque se confier à son tour au public. Que lui avouera t il ?

Ce joli texte est un récit pour les petits et les grands, les amateurs de personnages délurés et désinvoltes. Ce joli texte est une fable pour les grands qui se lit, se comprend et pose, in situ, la question de la crise existentielle. Etat de fait qui par l'artifice de Polichinelle émerge dans toutes les consciences. L'inconsidération sociétale amène à prendre les chemins buissonniers de la vie quand celle-ci ne vous a pas gâté dès l'enfance. Cette pièce jouée tambour battant par un comédien dynamique et spontané et l'autre plus magnanime par rapport à la réflexion psychologique de Polichinelle s'avère être riche d'intérêt et résolument bien interprétée par Laurent Dupont et Renaud Robert. Sous le masque, tu es mortel pauvre orphelin, une bien jolie comédie masquée à ne pas manquer. Lire l'article

 

Véronique Hotte, La Terrasse Mars 2010

Sous le masque tu es mortel, pauvre orphelin ! est une adresse à tous. Les figures convoquées naissent de la conscience de Polichinelle qui a choisi l’ironie et la dérision pour s’analyser. La morale face aux déboires de l’existence est la foi dans le matin qui se lève: « Pauvre enfance, mieux vaut être abandonné que pas là du tout ! » L’humour est féroce et acide quand on se contente de peu. Aux côtés de l’anti-héros, le directeur de théâtre (Renaud Robert) est un M.Loyal ordonnateur des festivités. Dans cette fable pour comédiens et marionnettes, un théâtre d’objets et de castelet, l’imaginaire rougeoyant dans le noir s’amuse avec brio du jeu des perspectives et des destins. Lire l'article

 

Nathalie pour PARISTRIBU Mars 2010

Durant une heure, on rit devant l’exhibition de ce personnage insolent, bruyant, parfois il nous irrite, nous agace par sa vulgarité et son sexisme, parfois il nous touche par ce côté émouvant et philosophe à rêver d’ une vie meilleure .

Le texte de Jean Gabriel NORDMANN est un mélange de genre assez impressionnant  et surtout réussi, vers , prose, citations , parfois du  brut ,parfois du  poétique   mais il y souffle un grand sentiment de liberté.

Ce serait  dommage  de passer à côté de ce numéro d’acteur et de ce spectacle entre farce et comédie.Lire l'article